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La Lémurie

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clochette La Lémurie

Message par Jean de Mareuil le Mer 30 Avr - 18:29

LA RACE LÉMURIENNE
LA LEMURIE

L'atmosphère de la Lémurie était encore très dense, assez analogue au brouillard de feu de la Période de la Lune, mais plus dense. La croûte terrestre commençait seulement à devenir tout à fait dure et solide à certains endroits, bien que d'autres étaient encore en feu et, entre les îles formées par les incrustations, il y avait une mer d'eau bouillante. Des éruptions volcaniques et des cataclysmes marquèrent cette époque, pendant laquelle les feux souterrains luttaient contre la formation du mur sphérique qui devait plus tard les emprisonner.

Sur les endroits les plus solidifiés, et qui s'étaient relativement refroidis, l'homme vivait au milieu de forêts de fougères géantes et d'animaux d'une taille gigantesque. Les formes de l'homme et des animaux étaient encore tout à fait plastiques. Le squelette s'était formé, mais l'homme lui-même avait, dans une large mesure, le pouvoir de modeler son propre corps et celui des animaux qui l'entouraient.

A sa naissance, il avait le sens de l'ouïe et du toucher, mais sa faculté de percevoir la lumière vint plus tard. Nous trouvons des cas analogues chez des animaux tels que les chiens et les chats, dont les yeux reçoivent le sens de la vue quelque temps après leur naissance. Le Lémurien n'avait pas d'yeux. Il avait deux points sensitifs qui étaient affectés par la lumière du Soleil, alors qu'elle brillait faiblement à travers l'atmosphère ardente de l'antique Lémurie, car ce n'est que vers la fin de l'Epoque Atlantéenne qu'il obtint la faculté de voir, telle que nous l'avons aujourd'hui. Avant cette époque, la construction de l'oeil était en cours. Tant que le Soleil était interne, c'est-à-dire que la Terre, faisait partie de la masse lumineuse, l'homme n'avait pas besoin de lumière extérieure; il était lumineux lui-même. Mais quand la Terre fut séparée du Soleil, il devint nécessaire de percevoir la lumière; aussi, quand les rayons de lumière frappèrent l'homme, il en eut conscience. La Nature construisit l'oeil pour rendre possible la perception de la lumière et répondre à la demande d'une fonction déjà existante, comme c'est invariablement le cas, ainsi que l'a si habilement démontré le Professeur Huxley. L'amibe n'a pas d'estomac, cependant elle digère. Elle est tout estomac. La nécessité de digérer les aliments construisit l'estomac au cours des âges, mais la digestion exista avant le tube digestif. D'une manière analogue, la perception de la lumière provoqua la formation de l'oeil. La lumière elle-même construisit l'oeil et elle l'entretint. Là où il n'y a pas de lumière, il ne peut y avoir d'oeil. Dans le cas où des animaux se sont retirés dans des caves et les ont habitées, se tenant éloignés de la lumière, les yeux ont dégénérés se sont atrophiés, parce qu'il n'y avait pas de rayons lumineux pour les entretenir et qu'il n'y avait pas besoin d'yeux dans les caves obscures. Le Lémurien avait besoin d'yeux; il avait une certaine faculté de perception de la lumière et la lumière commença à construire l'oeil, en réponse à sa demande.

Son langage consistait en sons tels que ceux de la Nature. La plainte du vent dans les immenses forêts qui croissaient d'une façon extrêmement luxuriante dans ce climat hypertropical, le murmure du ruisseau, les
hurlements de la tempête, car la Lémurie était battue par les tempêtes, le tonnerre des cataractes, les grondements du volcan étaient pour lui comme les voix des Dieux dont il se savait être le descendant.

Il ne savait rien de la naissance de son corps. Il ne pouvait le voir, mais il percevait la présence de ses semblables. C'était toutefois une perception intérieure, telle la manière dont nous percevons, en rêve, des personnes et des choses, mais avec cette différence très importante que sa perception de rêve était claire et logique.

Ainsi, il ne savait rien de son corps, en fait il ne savait même pas qu'il avait un corps, pas plus que nous savons que nous avons un estomac, tant que cet organe est en bonne santé. Nous nous rappelons seulement son existence quand, à la suite d'abus, il nous fait éprouver une douleur. Dans les conditions normales, nous sommes entièrement inconscients de son action. De la même manière, le corps du Lémurien le servait admirablement, bien qu'il ignora son existence. C'est au moyen de la douleur qu'il devint conscient de son corps et du monde extérieur.

Tout ce qui avait rapport à la perpétuation de la race et à la gestation s'accomplissait sous la direction des Anges, guidés eux-mêmes par Jéhovah, Régent de la Lune. L'acte de reproduction s'accomplissait à une époque déterminée de l'année, quand les lignes de force qui passent de planète en planète étaient concentrées aux angles convenables. Ainsi, la force créatrice ne rencontrait pas d'obstruction et la parturition se faisait sans douleur. L'homme était ignorant de sa naissance, parce que, à cette époque, il était aussi inconscient du monde physique qu'il l'est maintenant pendant son sommeil. C'est seulement pendant le contact intime des rapports sexuels que l'esprit devenait conscient de la chair et que l'homme "connaissait" sa femme. Cela est indiqué dans certains passages de la Bible, tels que "Adam connut Eve et elle mit au monde Seth"; "Elkanah connut Hannah et elle mit au monde Samuel"; et la question de Marie: "Comment pourrais-je concevoir, alors que je ne connais pas d'homme?". Ceci donne aussi la clef du symbole de "l'arbre de la Connaissance", dont le fruit ouvrit les yeux d'Adam et d'Eve, de telle sorte qu'ils vinrent à connaître le bien et le mal. Auparavant, ils n'avaient connu que le bien; mais quand ils commencèrent à exercer la fonction créatrice d'une manière indépendante, ils étaient ignorants des influences stellaires, comme le sont leurs descendants. Or, la soi-disant malédiction de Jéhovah n'était pas le moins du monde une malédiction, mais la simple déclaration du résultat, inévitable, d'un usage de la force créatrice qui néglige de faire entrer en ligne de compte l'influence des rayons stellaires sur l'enfantement.

Ainsi, l'usage inconsidéré de la force créatrice est, au premier chef, responsable de nos souffrances, de nos maladies et de nos afflictions.

Le Lémurien ne connaissait pas la mort, car, lorsque, au cours de longues périodes, son corps l'abandonnait, il entrait dans un autre corps, sans avoir conscience du changement. Sa conscience n'était pas centrée sur le monde physique; par suite, l'abandon d'un corps et son entrée dans un autre n'était pas pour lui un inconvénient plus grand que n'est pour l'arbre le dessèchement et la chute d'une feuille ou d'une ramille et son remplacement par une nouvelle.

Le langage du Lémurien était pour lui quelque chose de sacré. Ce n'était pas un langage mort comme le nôtre, un simple arrangement de sons bien ordonnés. Chaque son émis par lui avait un certain pouvoir sur ses semblables, sur les animaux et même sur la nature autour de lui. Aussi, sous la direction des Seigneurs de Vénus, qui étaient les Messagers des Dieux, les émissaires des Hiérarchies Créatrices, le pouvoir du langage était-il utilisé avec une grande vénération, comme quelque chose d'extrêmement sacré.

L'éducation des garçons était très différente de celle des filles. Les méthodes lémuriennes d'éducation paraissent choquantes à notre sensibilité plus raffinée; aussi, pour épargner les sentiments du lecteur, nous ne mentionnerons que les moins cruelles d'entre elles. Quelques rigoureuses qu'elles puissent nous paraître, il ne faut pas oublier que le corps du Lémurien était loin d'avoir des nerfs d'une sensibilité aussi grande que ceux du corps humain de nos jours; que, de plus, c'est seulement par les moyens les plus violents que la conscience, alors très obscure, pouvait être tant soit peu affectée. Dans la suite des temps, la conscience s'éveilla de plus en plus et les moyens extrêmes employés au début devinrent inutiles et furent abandonnés; mais à cette époque, ils étaient indispensables pour éveiller les forces dormantes de l'esprit à la perception du monde extérieur.

L'éducation des garçons avait pour but spécial de développer la qualité de Volonté. On les faisait lutter les uns contre les autres, et ces combats étaient d'une brutalité extrême. On les empalait sur des piquets, avec liberté absolue de se dégager, mais en exerçant leur volonté, ils devaient rester là en dépit de la douleur. Ils apprenaient à rendre leurs muscles rigides et à porter d'énormes fardeaux par l'exercice de leur volonté.

L'éducation des filles avait pour but de favoriser le développement de la faculté d'Imagination. Elles aussi étaient soumises à un traitement rude et sévère. On les exposait dans les grandes forêts pour laisser la voix du vent dans les branches leur parler et pour qu'elles entendent les éclats de la tempête et des inondations. Elles apprenaient ainsi à ne pas craindre ces convulsions de la nature et à ne plus percevoir que la grandeur des éléments en lutte. Les fréquentes éruptions volcaniques étaient très appréciées comme moyen d'éducation, parce qu'elle favorisaient particulièrement l'éveil de la faculté de mémoire.

De telles méthodes d'éducation seraient tout à fait déplacées aujourd'hui mais sur le Lémurien dépourvu de mémoire, elle n'exerçait pas d'action déprimante. Quelque douloureuses ou terrifiantes que soient les expériences qu'il endurait, il les oubliait toutes aussitôt après. Les rudes expériences mentionnées avaient pour but de développer la mémoire, de graver sur le cerveau ces chocs violents et constamment répétés qui venaient de l'extérieur, parce que la mémoire est nécessaire pour permettre aux expériences du passé de servir de guide à l'action.

L'éducation des filles développa les premiers symptômes de la mémoire, encore incertaine. Elles furent les premières à formuler l'idée du Bien et du Mal, à cause de leurs expériences qui influençaient surtout l'imagination. Les expériences les mieux faites pour laisser un souvenir étaient considérées comme quelque chose de "Bien"; celles qui ne produisaient pas ce résultat tant désiré étaient considérées comme quelque chose de "Mal".
(M.Heindel - cosmogonie)

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