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endrogynie et âmes-soeurs

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prof endrogynie et âmes-soeurs

Message par Jean de Mareuil le Lun 18 Juil - 17:26

Bonjour



Un autre exemple d'amour nous est donné dans les belles légendes initiatiques de la Grèce antique sous une autre forme, dans le mythe d'un fils d'Hermès et de la nymphe Salmacis.

Voici un résumé de cette légende :

Un jour qu'un fils d'Hermès et d'Aphrodite, appelé Hermaphrodite, se promenait dans la cam­pagne, il aperçut une fontaine aux eaux pures et décida de s'y baigner. Cette fontaine était gardée par la jolie nymphe Salmacis. Dès qu'elle vit ce jeune homme, d'une merveilleuse beauté, elle fut prise pour lui d'un amour passionné. Elle s'appro­cha et réussit à lui faire partager son amour. Tous deux s'enlacèrent si intimement que leurs corps n'en firent plus qu'un, mais cet être nouveau conserva les deux sexes en lui et les deux âmes également (l'Hermaphrodite, soit le nom accolé du père et de la mère : Herm-Aphrodite).

Cette légende nous fait pressentir l'origine des âmes sœurs, alors que l'homme et la femme étaient encore réunis dans un seul être. Ce mystère néces­site des explications détaillées.

Nous avons vu que l'homme divin était andro-gyne, comme les Dieux, c'est-à-dire sans sexe, puis il passa par l'état d'hermaphrodisme, et enfin, après la séparation des sexes, il y eut un homme et une femme. Ouvrons la Bible et regardons si elle nous parle de ces trois états successifs ?

Or, la Bible nous parle aussi de ces trois états ; suivons-la bien : L'Eternel créé au chapitre premier de la Genèse, verset 26 : Un être fait à son image, donc endro-gyne ; cet être sans sexe en possède toutefois les germes (premier homme). L'Eternel, son travail du septième jour terminé, se reposa ; c'est son Fils et la Mère cosmique qui vont prendre la relève. Ceci ne se passe pas encore sur le plan physique, où les grands Dieux n'ont pas accès ; ce sont des émana­tions qui vont se charger de ce travail (Hermès et Aphrodite chez les Grecs), d'où le nom combiné de l'homme qui va naître, Herm-Aphrodite, ou Herma­phrodite. La Bible nous le dit au chapitre II, verset 7. la scène se passe au jardin d'Eden. « Alors l'Eter­nel forma l'homme de la poussière de la terre et fit pénétrer dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant. » Et voici le deu­xième homme créé, l'hermaphrodite. Puis la sépara­tion des sexes suit au chapitre II, versets 21 à 23. La fable nous dit que l'Eternel profita du sommeil d'Adam pour lui soustraire une côte ! et de cette côte il fit la femme ! Ce n'est pas côte qu'il faut comprendre, mais côté, et ceci veut dire que l'Eter­nel dévia ou sépara dans le corps de l'hermaphro­dite le courant de force positif du négatif, et l'homme se réincarna dans un sexe ou dans l'autre suivant la prédominance du courant le plus fort. !' s'agit cette fois de deux êtres séparés, puisqu'Adam s'écrie : « Celle-ci, cette fois, est os de mes os et chair de ma chair; elle sera appelée femme, etc.. »("1>

L'homme et la femme sont enfin séparés et vivent leur vie personnelle, et ceci représente la troisième création ; et le chapitre II se termine par une autre devinette : « L'homme et la femme étaient tous deux nus, sans en éprouver de la honte » (1)

( 1 ) Au début de sa formation, les deux sexes cohabitent dans le corps du fœtus, c'est plus tard qu'un sexe prédominera. De nos jours, des enfants naissent encore hermaphrodites.



LES AMES SŒURS

LES RETROUVAILLES D'AMES

LA FUSION DES AMES

C'est à la séparation des sexes que l'on doit encore la création des « Ames-Sœurs ». Comme nous venons de le voir, le Paradis terrestre en fut le témoin et, dès que l'homme et la femme vécu­rent leur vie propre, par la volonté de l'Eternel, le germe de l'Amour entre deux êtres séparés y fut également déposé. Par la suite, l'Amour divin, qui était de règle au Paradis terrestre, ne chagrina pas outre mesure le couple originel, car leurs âmes, libres du corps physique encore trop imparfait, res­taient unies en dehors de lui. Mais au cours de la chute, cette séparation sera suivie d'une multitude d'autres et, de ce fait, les deux âmes-sœurs finiront par se perdre de vue dans les générations. D'autant plus que la divinité de l'homme s'estompait «dans le temps, et que l'âme pénétrait plus profondément dans sa prison de chair.

Désormais, durant le reste de l'évolution, l'homme devait porter en lui comme une profonde blessure,la nostalgie de cette partie féminine à laquelle il était habitué, et il lui semblait que son âme avait été mutilée.

Ceci nous permet d'imaginer l'immense bon­heur, la divine félicité de cette âme masculine, retrouvant dans un autre corps cette partie fémi­nine de son âme dont il avait été séparé depuis des millions d années. Imaginons quelle frénésie d'amour surhumain va secouer ces deux âmes enfin réunies en une seule, et, comme le dit la Bible, « Ils ne feront qu'un seul corps et une seule âme ».

Les grandes amours de l'histoire, et surtout des légendes, illustrent ces retrouvailles d'âmes-sœurs, et cet amour divin va les inciter à rejeter le corps physique, devenu un obstacle, à l'épanouis­sement d'un amour qui ne veut plus de limites. Cet amour, dont la puissance a fait craquer toutes les attaches avec le corps, ne peut plus se réaliser que dans l'infini ; leur mutuel sacrifice ne leur donne d'autre issue qu'en la mort de ce corps physique qui, comme un boulet, rend impossible la réalisa­tion totale de leur amour et la fusion des âmes.

Qui ne connaît les légendes de Tristan et Yseult, de Roméo et Juliette, de Dante et Béatrice, et de tant d'autres dont l'amour finit tragiquement à nos yeux humains, alors que pour eux la mort représentait la délivrance, l'accomplissement et l'apothéose de leur propre réalisation selon les normes divines.

Que de cœurs ont battu en accord avec ceux de Tristan et d'Yseult, que de larmes ont coulé avec les leurs, et pourtant ils avaient la meilleure part, la part royale : tous deux étaient à la recherche du divin et c'est cette fusion de leurs âmes qui les pro­jeta dans un accord parfait, dans la sphère de l'amour absolu.



L'amour humain n'a d'autre but qu'à préparer la place de l'amour divin, il n'est qu'une marche inférieure du grand escalier qui aboutit à l'absolu, la source inépuisable de l'amour infini.

Un temps arrivera, dans la vie de chacun de nous, où l'amour humain ne saura plus nous satis­faire ; nous aspirerons alors, souvent à notre insu, à l'union mystique que l'éternité même ne suffît plus à rassasier, à cette ultime union avec Dieu, et nous saurons alors ce que signifie pleinement le mot « Amour ».

La rencontre de deux âmes-sœurs ne relève pas du hasard : ces deux êtres, qui sont prêts littéralement téléguidés l'un vers l'autre ; un destin malicieux, mais terriblement lucide, les pousse d'aventures en aventures, vers une réalisation attendue avec allégresse dans le ciel et que Dieu doit sans doute considérer comme sa récompense personnelle. La félicité de ce bonheur supra-humain tient à son taux vibratoire fantastique, les âmes-sœurs vibrant sur un plan divin.

Beaucoup plus tard, une faible partie de l'hu­manité connaîtra une forme de l'Amour qui nous est encore « impensable » : I'Amour créateur, à la manière de DIEU. Ce sera vers la fin de la sixième race, lorsque l'homme sera à nouveau divinisé, qu'il retrouvera l'usage de la puissance du VERBE. Il lui sera alors possible de procréer sans aucun contact physique, par la PAROLE, renouvelant la maternité de i'Immaculée-Conception. Cette pure maternité sera le fait, et ne sera due qu'aux vibrations fréné­tiques de la Parole dans des corps d'une pureté céleste. Cette hypothèse n'est même plus discutée



tiré de : les cent visages de l'amour R.EMMANUEL

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